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28 novembre 2019

Sarah Élisabeth Aubry - seaubry@lexismedia.ca

Démystifier en six ateliers l’autohypnose avec Martine Ouellet

Les bienfaits

Ateliers d'autohypnose

©Photo Sarah Elisabeth Aubry

Hynologue, Martine Ouellet partage ses connaissances grâce à des ateliers offerts à Repentigny et maintenant à L’Assomption.

Il y a cinq ans, Martine Ouellet s’est intéressée à l’hypnose. Sa curiosité l’a amenée à étudier le domaine, à développer sa propre philosophie et ses techniques. Aujourd’hui, elle enseigne à son tour et offre des séances privées axées sur l’hypnose. Ayant approfondi ses connaissances à celles déjà acquises en psychologie, elle partage sa vision et explique comment se déroulent ses ateliers d’autohypnose.

Ayant offert ce type d’ateliers à Repentigny, Martine Ouellet poursuit dans cette voie et en propose aussi cette année à L’Assomption. Bien préparée, elle commence le début d’une série de six ateliers d’autohypnose en se présentant et en distribuant des cahiers d’apprentissages.

Comme elle le rappelle, il existe plusieurs techniques pour réussir à atteindre l’inconscient. L’état se retrouve à être modifié, puisque le conscient est en pause. Il est nécessaire de travailler pour y arriver. «C’est comme aller s’entraîner, plus on y va, plus les effets sont là », précise l’hypnologue, Martine Ouellet.

Au fil du temps et avec l’expérience, Mme Ouellet a peaufiné son approche qu’elle qualifie d’humaniste. À l’aide d’un groupe de participants, elle aborde l’hypnose, le phénomène, les bienfaits et la pratique. Plusieurs participants ont décidé de s’inscrire à ces ateliers pour voir un changement dans leurs comportements, vaincre une phobie ou encore pour aider l’un de leur enfant dans leurs apprentissages.

L’hypnologue mentionne dès la première séance aux personnes présentes l’importance de se fixer un objectif clair à atteindre. Grâce à ce dernier, chacune sera amenée à l’élaborer le plus clairement possible, à le travailler et à se concentrer à la maison sur les techniques apprises.

Démarche 

Comme première étape, il est nécessaire de se diriger vers l’inconscient. On passe de l’état conscient à l’inconscient par le biais par exemple d’un approfondissement. Celui-ci permet d’intensifier le passage de la transe grâce à un décompte, une sensation corporelle localisée, etc.

En seconde partie, on utilise des suggestions et des affirmations qui sont proposées à l’inconscient pour amener un changement. Vers la fin du processus, on sort de l’état d’hypnose pour revenir dans le moment présent. «On est capable de changer des chemins dans le cerveau », exprime l’hypnologue.

Depuis longtemps, l’hypnose pique la curiosité. Le phénomène Messmer a propulsé le mouvement.  Il est du ressort du public d’embarquer dans le spectacle et d’accepter de se faire hypnotiser témoigne Martine Ouellet. Au final, c’est près de 5% de la salle qui tombe en hypnose et qui est réceptive.

Selon elle, quelqu’un qui participe au spectacle n’acceptera pas toutes les suggestions faites, par exemple, par Messmer. C’est le mental qui s’impose des barrières. Elle illustre quelques cas qui démontrent que l’autohypnose est présente au quotidien, mais que le mental est aussi actif. Quand on écoute un film d’horreur et qu’on réagit ou encore quand on conduit et sans se rendre compte, on est arrivé à destination.

Difficulté 

Ce qui est plus complexe, c’est le mental. « Notre conscient veut trop décider de comment on va y arriver », fait-elle savoir. « Environ 15% de la population entre facilement en hypnose. Ces personnes ont généralement une imagination fertile et ont de la facilité à ressentir et visualiser. Environ 15% éprouvent une réelle difficulté à se laisser aller à cet état », détaille-t-elle.

Pour sa part, Martine Ouellet utilise l’imaginaire et la créativité pour interagir avec l’inconscient. Pour voir des changements, il faut répéter l’exercice le plus souvent possible. Avec les années, la passionnée a forgé son style et met l’accent sur les images. Avec les séances et de la pratique, plusieurs participants reconnaissent les bienfaits et voient des changements. « On veut amener le changement en douceur », soutient-elle.

Le défi en autohypnose est de relâcher le conscient, tout en le travaillant et en s’attardant à l’inconscient. Les premières tentatives sont plus ardues, mais en continuant à travailler, on peut atteindre son objectif. Mme Ouellet invite les participants à se concentrer sur un souhait et de créer une phrase d’autosuggestion qui sera répétée souvent.   

Plusieurs cours seront offerts à l’hiver 2020. Voici quelques dates à retenir. Maison de la Culture de L'Assomption  

Les vendredis de 10h30 à 12h, aux 2 semaines, à partir du 14 février.

Les mercredis de 19h30 à 21h, aux 2 semaines, à partir du 1er avril.

Pavillon Jean-Bourdon dans la salle d’animation

Les jeudis (soir) 18h30 à 20h00 du 30 janvier au 12 mars (pas de cours le 5 mars)

Une conférence sur l'hypnose et ses bienfaits est prévue le mercredi 15 avril de 19h à 21h à la bibliothèque de L’Assomption.

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