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09 février 2020

Sarah Élisabeth Aubry - seaubry@lexismedia.ca

Yves-François Blanchet et Monique Pauzé dénoncent le financement octroyé à la Commission scolaire English-Montréal

Bloc Québécois

Monique Pauzé

©Photo gracieuseté - Hebdo Rive Nord

La députée fédérale de Repentigny, Monique Pauzé dénonce que le gouvernement fédéral appuie les opposants à la loi 21 avec l’argent des contribuables du Québec.

Le chef du Bloc Québécois, Yves-François Blanchet et la députée de Repentigny, Monique Pauzé dénoncent le financement octroyé à la Commission scolaire English-Montréal (CSEM) via le Programme de contestation judiciaire dans le cadre de sa contestation envers la loi 21 et exigent que ce dernier soit suspendu.

À l’avis de Yves-François Blanchet, il est inacceptable que l’argent des contribuables québécois serve à contester une loi adaptée démocratiquement par l’Assemblée nationale. « La souveraineté et la volonté de l’Assemblée nationale doivent être respectées. Les Québécois approuvent largement cette loi ne veulent pas d’une contestation commanditée par le fédéral », soutient-il.

La Commission scolaire English-Montréal est une institution d’éducation qui relève exclusivement du gouvernement du Québec. Cette dernière bénéficie d’un budget de l’ordre de 350 millions de dollars, et ce, essentiellement à partir des taxes et impôts des Québécois.

Pour sa part, le gouvernement fédéral a accordé, via son Programme de contestation judiciaire, un montant de 125 000$ à la Commission scolaire en raison de sa contestation judiciaire de la loi 21 contre le gouvernement du Québec. Grâce à l’appui du fédéral via le volet Droits de la personne du Programme de contestation judiciaire, celui-ci permet de financer les organisations qui le souhaitent ou ayant peu de moyens.

Monique Pauzé rappelle au gouvernement Trudeau qu’il doit se retirer de cette contestation. Elle indique que la CSEM ne se qualifie pas pour bénéficier du soutien financier du programme fédéral. Soulignons que durant la dernière campagne fédérale, Justin Trudeau avait exprimé qu’il ne contesterait pas pour le moment la loi 21.

Le premier ministre François Legault avait demandé au gouvernement fédéral de ne pas la contester. « C’est tout à fait légitime que les opposants à la loi 21 la contestent s’ils le désirent. Ce qui est illégitime, c’est que le gouvernement fédéral les appuie avec l’argent des contribuables du Québec. Il y a un vaste consensus au Québec comme quoi c’est aux Québécois de faire leurs choix de société et leurs débats », a déclaré Mme Pauzé.

Commentaires

9 février 2020

Jeff Vivier

Bonjour, Je me demande simplement pourquoi cet article a été publié trois jours après que la CSEM ait refusé cet argent. Me semble qu'il y a ici un exemple de désinformation, d'autant plus que ce n'est pas (malgré la présence de la députée de Repentigny) un sujet local propre à Repentigny.

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