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17 février 2020

Sarah Élisabeth Aubry - seaubry@lexismedia.ca

Faire respecter le droit et la dignité des aînés

Me Paul G. Brunet en fait son cheval de bataille

Conférencier AQDR

©Photo tirée de Facebook - Conseil pour la protection des malades - Hebdo Rive Nord

Me Paul G. Brunet, porte-parole et président-directeur pour le Conseil pour la protection des malades donnera une conférence le 21 février portant sur l’intimidation, la maltraitance et les représailles.

On abordera le 21 février prochain l’intimidation, les représailles et la maltraitance envers les aînés à l’occasion d’une conférence offerte au Centre à Nous. Le président-directeur pour le Conseil pour la protection des malades, Me Paul G. Brunet, sera sur place pour informer la population sur le sujet, en illustrant des cas et en partageant des outils.

L’objectif de la conférence est de pouvoir identifier des craintes, les risques de représailles et comment les usagers du réseau de la santé et des comités des usagers et de résidents peuvent les affronter. Ces derniers sont d’ailleurs invités à transmettre aux aînés les renseignements pertinents pour avoir recours à des ressources.

« Ce qui est intéressant à travers ces conférences, c’est que les gens m’alimentent avec des situations que je n’ai pas nécessairement vues ou dont je n’avais pas entendu parler. Je les ajoute alors aux présentations pour qu’elles soient plus enrichies», mentionne Me Paul G. Brunet.

Le président-directeur pour le Conseil pour la protection des malades est déjà venu dans le secteur au printemps dernier, afin de parler du rôle des comités des usagers dans le système du réseau de la santé. Ce dernier se déplace également dans différentes régions pour interpeler la population sur les pratiques directes en intervention en CHSLD, le droit de demander l’aide médicale à mourir, etc.

Questions posées fréquemment 

Ce qui inquiète le plus souvent les personnes présentes aux conférences, ce sont les conditions de vie de leurs proches placés en CHSLD. Lorsqu’ils sont victimes d’une situation, il est important que leur entourage soit en mesure de veiller sur eux.

« Ce n’est absolument pas facile quand on a besoin d’une personne ou d’une organisation pour manger, se vêtir, faire sa toilette… Une personne peut être très mal à l’aise de se plaindre et préfère souvent ne pas parler. Il faut alors combattre ça», estime-t-il. Pour recevoir de l’aide, les aînés peuvent se tourner vers le comité des usagers, le commissaire aux plaintes et différents intermédiaires dans l’organisation pour dénoncer.

Lors des conférences, on illustre divers cas, mais les participants peuvent également poser leurs questions, puis amener des mises en situation. Il peut aussi y avoir des interventions si les résidents ou des proches qui s’occupent d’un membre de la famille se plaignent d’une situation. S’il y a des représailles, on voit à la situation collectivement et des mesures sont implantées.

Ressources supplémentaires 

Chaque établissement possède un comité des usagers. Ce dernier a pour mandat de renseigner les résidents, mais les responsables ne peuvent accompagner une personne dans ses démarches lors d’une plainte. « Il faut travailler sur ces questions-là. Tout le monde a le droit d’avoir un environnement serein et sécuritaire. Ce n’est pas parce que vous habitez dans un CHSLD ou une résidence qu’on a le droit d’être violent à votre égard, menaçant ou qu’on a le droit de vous faire subir des représailles », ajoute-t-il.

L’important c’est de se tourner vers des ressources, aller chercher de l’aide et ne pas hésiter à parler, voire à dénoncer. Il s’agit d’un processus transparent. Le porte-parole et président-directeur de l’organisme veille à défendre les usagers du réseau et leur assure d’avoir accès à des soins adéquats. Ce dernier a décidé de poursuivre l’œuvre de son frère qui a fondé l’organisme. Depuis vingt ans, il est porte-parole et s’engage pour cette cause qui lui tient à cœur.

L’organisme offre des services, tels qu’une protection individuelle en santé où les usagers ont accès à un avocat pour assistance juridique. De cette façon, ils sont en mesure de poser leurs questions, recevoir de l’aide et se faire guider à travers leurs inquiétudes. Le Conseil pour la protection des malades voit à faire respecter leurs droits, leur dignité et leur mieux-être.  

La conférence du 21 février est gratuite et se tiendra au Centre à Nous, à la salle Jacques Parent, de 9h30 à 11h30. Il n’est pas nécessaire de réserver pour assister à la conférence.

Pour plus d’informations, on s’adresse au Comité des usagers du Sud de Lanaudière en composant le 450 654-7229 poste 61010 ou auprès de l’AQDR au 450 704-2776.

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