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Femmes de coeur

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04 mars 2020

Collaboration spéciale - contact@lexismedia.ca

Monique Pauzé – Députée fédérale de Repentigny |

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Monique Pauzé

Monique Pauzé – Députée fédérale de Repentigny | 450 581-3896

Comment arrivez-vous à vous démarquer en tant que politicienne?

 

« Je crois que c’est sans doute mon tempérament conciliant ou comme mes collègues le mentionnent, mon esprit de collégialité. Aux communes, il n’est pas rare d’avoir des opinions diamétralement opposées avec les élus des autres partis, mais nous nous devons de rester ouverts d’esprit et nous respecter si nous voulons faire avancer les dossiers. »

 

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre emploi?

 

« Depuis mon plus jeune âge, je lutte contre les iniquités sociales et être députée me donne la possibilité de faire une différence et d’améliorer la qualité de vie des citoyennes et des citoyens. De plus, je dois dire que c’est immensément facilitant d’avoir une tribune pour faire avancer les causes qui me sont chères comme la protection de l’environnement, la culture ou encore l’égalité homme-femme. »

 

Quels apprentissages souhaitez-vous léguer à la future génération de femmes?

 

« Idéalement, je veux leur transmettre des valeurs féministes, humanistes et environnementalistes. J’aimerais qu’elles aient envie de s’engager pour défendre leurs idéaux et qu’elles persévèrent, peu importe les embûches qui se dresseront devant elles. »

 

Que faites-vous pour vous ressourcer?

 

« Je lis. J’achète énormément de livres sur une tonne de sujets, principalement l’environnement. J’adore tout ce que j’y apprends et le fait que cela me permet de voir les choses sous plusieurs angles. »

 

De quelle façon vos collègues féminines transforment-elles votre quotidien?

 

« J’ai occupé des postes qui n’étaient pas toujours évidents pour une femme.  Entre autres, comme présidente d’un syndicat. Lorsque j’ai eu des difficultés, c’est souvent grâce aux femmes de mon entourage que j’ai pu passer au travers.  Leur solidarité et leur compréhension m’aidaient à ne pas lâcher prise.  Elles ne me laissaient jamais tomber.  Elles sont devenues mes confidentes, au même titre que mon conjoint. »

 

Que retenez-vous des femmes qui vous ont précédées sur le marché du travail?

« J’ai parfois évolué dans des milieux à majorité féminine, parfois à majorité masculine. Deux femmes ont particulièrement marqué ma façon de voir la politique.  D’abord, Pauline Marois, première femme première ministre du Québec qui ne l’a vraiment pas eu facile. Critiquée pour ses foulards, ses bijoux, son riche mari… sans compter le fait qu’elle a été victime d’un attentat le soir de sa victoire, cela ne l’a jamais empêché de mener à bien plusieurs dossiers importants.  J’ai appris dès lors qu’une femme se devait d’être forte pour se lancer en politique. Il y a deux poids, deux mesures pour les hommes et les femmes, par exemple : quand est-ce qu’on parle d’apparence chez des ministres hommes? 

Je veux aussi souligner la force de Rona Ambrose. Cette députée conservatrice se bat depuis longtemps, même contre les députés de son propre parti, afin que les juges aient une formation en matière d’agressions sexuelles. Elle subit énormément de pression et elle ne flanche pas. »

 

Quels projets aimeriez-vous réaliser dans le futur?

« Juste avoir un peu plus de temps pour moi, pour voyager et aller voir comment vivent mes contemporains. »

 

De quelle façon conciliez-vous le travail et la famille?

« J’ai trois enfants, qui sont maintenant tous adultes. Mais j’ai dû faire beaucoup de jongleries pour y arriver, car j’étais monoparentale et j’avais un travail qui me prenait beaucoup de soirées en plus de mes journées.  J’avais une gardienne en or que j’ai retrouvée ici, à Repentigny, lors d’une activité à l’Ile Lebel. De plus, je m’investissais beaucoup dans leurs études et lorsque j’ai eu mon premier cellulaire, il est vite devenu un cordon ombilical électronique et il l’est encore. Même quand nos enfants sont adultes, ils demeurent nos enfants et ils ont toujours besoin de nos conseils ou encore de seulement nous parler.  Je reste à leur écoute que ce soit en personne ou par texto. »

 

 

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