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18 août 2020

Sarah Élisabeth Aubry - seaubry@lexismedia.ca

Jonathan McKnight revient sur son expérience à « Si on s’aimait »

Participant au docu-réalité

Si on s'aimait

©Photo gracieuseté – Marie-Hélène Poirier - Hebdo Rive Nord

Jonathan se confie à la sexologue et experte en accompagnement relationnel, Louise Ségouin.

L’émission « Si on s’aimait» présentée récemment sur les ondes de TVA a su capter l’attention du public. De semaine en semaine, les téléspectateurs étaient appelés à découvrir les candidats qui se dévoilaient, tout en effectuant une démarche personnelle avec la sexologue et experte en accompagnement relationnel, Louise Ségouin. Le journal l’Hebdo Rive Nord s’est entretenu avec l’un des candidats, Jonathan McKnight, pour effectuer le bilan de son expérience.

Le participant de L’Assomption a eu l’occasion de rencontrer Marie-Ève, mais au fil de l’aventure, leur relation n’a pas mené vers le chemin de l’amour. À la toute fin de l’émission, il s’est tourné vers une autre candidate, Marie-Pierre. Le candidat reconnaît avoir eu de belles rencontres avec Marie-Pierre, mais l’amour n’était pas au rendez-vous.

Avec Marie-Ève, les contacts demeurent cordiaux, mais froids. Les deux participants ont pu cheminer vers la fin de leur aventure, chacun de leur côté. « Les deux, nous reconnaissons avoir bénéficié d’une grande croissance personnelle. Ça nous a beaucoup apporté», appuie-t-il.

Sophie et Jonathan

©Photo tirée de Facebook - Si on s'aimait - Hebdo Rive Nord

Marie-Ève et Jonathan discutent dans le bureau de Louise Ségouin.

Un bagage de vie 

En s’inscrivant à cette émission, Jonathan McKnight a appris à se connaître. « Avec Louise Ségouin, ça s’est avéré le point marquant de l’émission. Ça m’a aidé à progresser comme personne», souligne-t-il.

Pour le candidat, l’approche des dualités proposée par Louise Ségouin a été grandement utile. Le fait de s’exposer devant le Québec est tout un challenge et vient avec des défis. L’émission a permis à Jonathan de conserver des liens avec des candidats qui se revoient à l’occasion.

Évolution

Par ailleurs, le participant reconnaît se faire arrêter presque chaque fois qu’il met les pieds dans un endroit public. Ce qui revient le plus souvent c’est le courage qui se rattache au fait de s’exposer, puis de dévoiler une partie de sa vie personnelle.

Si on s'aimait

©Photo gracieuseté – Marie-Hélène Poirier - Hebdo Rive Nord

À gauche, Jonathan, au centre une amie à Marie-Ève et à droite, Marie-Ève lors d’une activité dans le cadre de l’émission Si on s’aimait.

« Je n’avais jamais pensé à consulter ou à voir quelqu’un avant ça, fait-il part. J’étais quelqu’un dans le passé qui donnait beaucoup, mais qui ne mentionnait pas beaucoup ma non-satisfaction dans les relations. C’était un irritant. Ça s’accumulait et je n’en parlais pas. Aujourd’hui, j’ai beaucoup plus de facilité à verbaliser et à communiquer. Ça m’a aidé dans la dernière année », précise-t-il.

Grâce à Si on s’aimait, celui qui réside à L’Assomption a amélioré sa communication relationnelle dans son quotidien, mais aussi au bureau. Également, ce dernier mentionne mieux s’adapter aujourd’hui face au rythme des autres. « J’ai appris à mieux observer et écouter sous cette facette », ajoute-t-il. 

L’autre point qui est mis en lumière est bien sûr l’approche de Louise Ségouin. Les candidats ont pu comprendre pourquoi ils vivaient des relations insatisfaisantes et comment mieux évoluer à deux. Le public a aussi opté pour cette démarche en écoutant l’émission. C’est d’ailleurs l’un des points qu’a observés Jonathan lorsqu’il rencontre des gens qui ont écouté Si on s’aimait.

Le fait de se faire filmer souvent et d’être sous les projecteurs avec les caméras est un aspect plus complexe. Mais comme le fait savoir Jonathan, avec le temps, tu les oublies un peu. « C’est sûr que c’est particulier, mais tu finis par développer des façons autour de ça », confirme-t-il. Malgré tout, le participant s’accorde pour dire que toute l’équipe était agréable.

Succès de l'émission 

Selon le participant, le public a pu s’identifier aux candidats qui étaient comme monsieur et madame Tout-le-Monde. « Je pense que les gens s’associent aux candidats dans chaque tranche d’âge. C’est ce qui a fonctionné.»

Le public pourra renouer avec le docu-réalité. Les tournages se dérouleront de septembre à décembre prochain pour la saison 2. À cet égard, Jonathan McKnight encourage ceux qui le souhaitent à s’inscrire dès maintenant.

« Je dirais aux gens qui veulent s’inscrire de ne pas avoir peur. C’est l’expérience d’une vie. Je l’ai fait pour moi», avoue-t-il. « D’après moi, ça va être encore mieux que la première saison », exprime-t-il.

Pour s’inscrire, on visite le https://videos.tva.ca/page/sionsaimait.

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