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21 janvier 2021

Communiqué Hebdo Rive Nord - equiperedaction@lexismedia.ca

Pour Nicolas Constantin-Bicari une préparation en grande vitesse

Water-polo

Nicolas-Bicari

©Photo gracieuseté

Nicolas Constantin-Bicari désire une qualification pour le Jeux olympiques en water-polo.

Le joueur de water-polo Nicolas Constantin-Bicari se rendra en Italie la semaine prochaine pour retrouver ses coéquipiers de l’équipe nationale. Ils se prépareront en vue du tournoi de qualification olympique, leur dernière chance de décrocher un billet pour les Jeux olympiques de Tokyo.

Cette fois, les poloïstes canadiens n’auront droit qu’à trois semaines d’entraînement avant la compétition, ce qui représente un défi supplémentaire.

« Je crois qu’on est six à jouer en Europe, mais pour les autres, c’est difficile de jouer des matchs de water-polo avec la pandémie. Ça nous laisse moins de temps de préparation pour mettre au point notre système et notre cohésion qu’à l’habitude », explique Constantin-Bicari.

Le Canada avait raté la chance de se qualifier pour les Jeux olympiques lors des Jeux panaméricains de Lima, en 2019, en s’inclinant en grande finale face aux Américains. Si les représentants canadiens veulent se reprendre aux Pays-Bas, ils devront monter sur une des trois marches du podium. Douze nations s’affronteront pour l’occasion.

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L’équipe vise une première participation olympique depuis les Jeux de Pékin en 2008. La formation féminine a quant à elle déjà confirmé sa présence dans la capitale japonaise en décrochant l'argent à Lima.

C’est dans une Ligue des champions revampée en raison de la pandémie que Nicolas Constantin-Bicari s’est démarqué en décembre dernier. Membre du Ferencvarosi TC-Telekom de Budapest, le Repentignois a inscrit cinq buts en trois rencontres.

affirmé le joueur originaire de Repentigny.

À sa deuxième saison avec la formation hongroise, il estime que son rôle est bien établi et qu’il occupe une place importante au sein de l’alignement. Le nouveau format a cependant demandé beaucoup d’adaptation.

« Ça implique de plus grandes responsabilités de devoir être prêt pour trois matchs en trois jours au lieu de jouer aux deux semaines. Habituellement, si tu ne performes pas bien au premier match, t’as deux semaines pour te concentrer sur le prochain. Là, il y a quatre tournois et tu dois te présenter aux quatre », précise-t-il.

Après les phases de décembre, de mars et d’avril, les quatre meilleurs clubs de chaque groupe s’affronteront en ronde éliminatoire au mois de juin. (PC)

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