Carrières dans votre région Guide resto Avis de décèsÉdition Électronique Rabaischocs.com Jytrouvetout.ca

Recherche

Recherche par terme

Journaliste

Date de parution

_

Catégories

Actualités

Retour

31 mars 2021

Sarah Élisabeth Aubry - seaubry@lexismedia.ca

La pandémie le ramène à la nostalgie des VHS

Engouement pour le vinyle

Shack

©Photo gracieuseté – Johnny Lion

Le père de famille aime partager des moments en écoutant des films avec ses filles et sa conjointe.

Celui que l’on surnomme Johnny Lion se lançait récemment dans une nouvelle aventure avec « Le shack à Johnny ». Collectionneur invétéré de VHS de films rétro, le Repentigois a lancé une page Facebook dédiée à son projet. Ainsi, par le biais de publications, il partage son univers avec un public aussi passionné que lui.

©Photo gracieuseté – Johnny Lion - Hebdo Rive Nord

Le mordu de cinéma et de musique continue de faire des trouvailles pour acquérir des VHS autant sur le web que dans les marchés aux puces.

©Photo gracieuseté – Johnny Lion - Hebdo Rive Nord

Johnny a fait ses propres tablettes pour y déposer ses nombreux VHS.

©Photo gracieuseté – Johnny Lion - Hebdo Rive Nord

Le mannequin Michael Myers, des figurines, des affiches et le chien Bella se retrouvent dans Le shack à Johnny.

Il y a près d’un an, le principal intéressé débutait sa collection de VHS d’horreur. Il avait toujours voué un intérêt particulier pour ce créneau, mais avec la pandémie, il a eu le temps de consacrer plus d’énergie à ce passe-
temps.

Collectionnant déjà des drames sonores de vinyles, Johnny a enchaîné les achats. Il s’est même créé ce qu’il appelle un « shack » dans le sous-sol de sa demeure, où se retrouvent 3 000 VHS de tout genre, mais en partie d’horreur. Il est très actif pour mettre la main sur des perles rares.

Décor et ambiance

Au-delà des VHS et des vinyles, des figurines et un mannequin grandeur nature de Michael Myers composent son shack. De De fil en aiguille, le passionné a fait des trouvailles dans des marchés aux puces, en discutant avec des gens et en regardant sur le web.

Publicité

Défiler pour continuer

Johnny fait partie également de la page des collecteurs de VHS du Québec. Celui-ci possède des VHS qui valent près de 200$. Sa collection varie de 1$ jusqu’à 250$ pour un seul VHS.

En plus de collectionner les VHS, Johnny en vend aussi. Il a d’ailleurs commencé à se procurer en double certains de ses titres les plus populaires. Depuis qu’il est jeune, les films d’horreur l’ont toujours intrigué.

« J’aimais ça être tout seul dans le sous-sol et avoir peur. Je suis encore comme ça. », fait-il savoir.

Le jour, le collectionneur est monteur d’acier et le soir, il aime se retrouver dans l’endroit qu’il a adapté à son univers.

« C’est vraiment une passion. Je m’amuse là-dedans. », s’exclame-t-il.

Shack

©Photo gracieuseté – Johnny Lion - Hebdo Rive Nord

3 000 VHS composent l’imposante collection.

Pour le plaisir 

Johnny a aussi commencé à réparer des magnétoscopes et des cassettes VHS. Il en a réparé une dizaine et répond à quelques demandes de son entourage et des connaissances qu’il a tissées dans le monde du VHS. Il découvre comment les repérer.

Il pense aussi se lancer pour faire des capsules sur YouTube et donner des conseils aux amateurs sur ses tops de films de la semaine, comment nettoyer une tête d’un VHS, etc. Est-ce que les VHS redeviennent à la mode?

« Ça revient à la mode, mais un peu moins que les vinyles. C’est sûr que les vinyles reviennent à la mode…Pour les VHS, on est une petite famille présentement au Québec. Ce n’est pas encore super populaire. », confie-t-il.

Il remarque que la popularité pour les VHS est plus grande du côté de l’Europe et espère un retour au Québec. Il apprécie entre autres de visualiser les pochettes, de pouvoir les toucher, une réalité loin des téléchargements pour regarder un film.

Demandes

Pour le moment, l’amateur de cinéma n’a pas nécessairement pensé à mettre sur pied un système de locations. L’un des films les plus populaires est Massacre à la tronçonneuse. La location se fait plus avec des proches et des gens de confiance selon Johnny Lion.

Cependant, les intéressés peuvent rentrer en contact avec lui pour des demandes.

« Il y a toujours des arrangements qu’on peut faire. Ça sera entre la personne et moi qu’on pourra décider. Mais oui, il y a des possibilités. », exprime-t-il.

Coups de cœur

Une grande partie de sa collection regorge de films d’horreur. Johnny indique que les films Halloween 1 à 3, Le Brouillard, Le Bal de l’horreur font partie de son top. Son sous-sol ressemble à un musée avec plein de trouvailles, des éléments vintages tirés des années 80, des affiches et des figurines.   

Le papa de famille aime aussi partager des moments en écoutant des films avec ses filles et sa conjointe. Sa plus jeune âgée de 6 ans a sa propre collection de VHS parmi les nombreux films sur les étagères. Sa conjointe achète aussi plusieurs vinyles et a les mêmes passions que Johnny.

« On avait plus de temps pour chercher sur Internet. On a découvert de nouvelles passions avec cette pandémie. », poursuit-il.

Sur ses 3 000 VHS, près de 750 se retrouvent dans la section horreur. Le reste est assez varié et de nombreux classiques font partie de sa collection.

La musique toujours dans sa vie

Grand musicien, Johnny s’est installé un centre d’enregistrement dans son shack. Ayant eu une carrière musicale dans le passé, il se consacre davantage sur ses propres chansons. Il demeure ouvert à offrir ses services pour les personnes qui souhaiteraient enregistrer des chansons.

Ayant toujours désiré d’ouvrir un magasin, Johnny Lion et sa conjointe aimeraient combiner cette idée avec un café. La clientèle pourrait écouter des vinyles sur place et louer des VHS. Le projet est encore très embryonnaire, mais pourrait voir le jour à un moment termine-t-il. 

Pour avoir accès à des suggestions de films, des idées de VHS et des conseils, on visite la page « Le shack à Johnny » sur Facebook.

Commentaires

Inscrivez votre commentaire

Politique d'utilisation Politique de confidentialité

Agence Web Repentigny - Caméléon Média