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14 octobre 2021

Mélissa Gaudreault - mgaudreault@lexismedia.ca

Québec interdit la vente de véhicules à essence après 2035

Projet de loi no 102

Interdiction véhicules à essence

©Photo archives Hebdo Rive Nord - Hebdo Rive Nord

Québec veut interdire la vente des véhicules à essence après 2035.

Dans le cadre de la présentation du projet de loi no 102 à l’Assemblée nationale ce mardi, Benoit Charrette, ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC) et ministre responsable de la Lutte contre le racisme, propose d’interdire la vente de véhicules à essence après 2035, conformément au Plan pour une économie verte 2030 (PEV 2030).

L’interdiction de vendre des véhicules à essence après 2035 témoigne du rôle de leader qu’occupe le Québec dans la lutte contre les changements climatiques, lui permettant de franchir une nouvelle étape pour réduire significativement les émissions de GES. Le gouvernement provincial confirme ainsi que c’est l’électrification complète des véhicules légers est l’objectif à long terme.

Impacts sur l’environnement

Le projet de loi no 102 comprend aussi des modifications dans plusieurs autres secteurs d’intérêt pour la population, tels que l’utilisation des pesticides, la sécurité des barrages, le contrôle exercé par le MELCC pour faire respecter les lois en matière d’environnement et les autorisations pour les travaux d’exploration minière à impacts.

Les mesures qui modernisent la Loi sur les pesticides visent notamment à mettre en place des incitatifs économiques pour réduire l’utilisation des pesticides, à mieux gérer les déchets liés à ces produits et à accroître les moyens de contrôle dont dispose le Ministère pour faire respecter la loi, par exemple en instaurant des sanctions administratives pécuniaires. Cette modernisation a pour but d’améliorer les pratiques autant en milieu urbain qu’en milieu agricole afin de répondre à plusieurs recommandations de la Commission de l’agriculture, des pêcheries, de l’énergie et des ressources naturelles (CAPERN).

Les modifications aident également à faire respecter les lois en matière d’environnement. Le projet de loi harmonise les pouvoirs d’inspection et d’enquête, en plus de permettre de refuser d’autoriser un nouveau projet soumis par un promoteur délinquant.

Impacts sur la population

Le projet de loi a aussi un impact dans le domaine de la protection contre les inondations. La Loi sur la sécurité des barrages devrait être modifiée afin de favoriser une meilleure application des normes de sécurité qui assurent la protection des personnes et des biens. Cela permettrait de corriger plusieurs lacunes soulevées au cours des dernières années.

Enfin, le projet de loi suggère une nouvelle autorisation qui permettrait aux communautés autochtones d’être consultées lors de travaux d’exploration minière à impacts.

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