Carrières dans votre région Guide resto Avis de décèsÉdition Électronique Rabaischocs.com

Recherche

Recherche par terme

Journaliste

Date de parution

_

Catégories

Actualités

Retour

22 janvier 2022

Pierre Chartier - pchartier@lexismedia.ca

Une offensive majeure pour recruter des milliers de nouvelles éducatrices

Opération main-d'œuvre

Garderie

©Photo-archives

Les mesures annoncées en point de presse, visent à recruter 18 000 nouvelles éducatrices et nouveaux éducateurs.

Afin de répondre aux besoins de main-d'œuvre actuels et futurs dans le réseau des services de garde éducatifs à l'enfance (SGEE), le ministre de la Famille,  Mathieu Lacombe, et le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Solidarité sociale et ministre de l'Immigration, de la Francisation et de l'Intégration,  Jean Boulet, lancent une offensive dans le cadre de l'Opération main-d'œuvre du gouvernement du Québec.

Les mesures annoncées en point de presse, visent à recruter 18 000 nouvelles éducatrices et nouveaux éducateurs, en plus d'en qualifier 7 000 autres déjà en poste dans le réseau actuel d'ici 2026. Cette opération touchera notamment la formation, la qualification, la valorisation de la profession, l'immigration et le retour à l'emploi d'éducatrices et d'éducateurs retraités. Les mesures annoncées représentent un investissement de près de 300 millions de dollars

M. Lacombe et M. Boulet sont heureux de confirmer que les étudiantes et les étudiants inscrits en Techniques d'éducation à l'enfance menant à l'obtention d'un diplôme d'études collégiales seront admissibles au nouveau programme de bourses Perspective Québec, annoncé dans le cadre de l'Opération main-d'œuvre le 30 novembre 2021. Ainsi, dès septembre 2022, toute étudiante ou tout étudiant qui obtiendra le nombre de crédits requis pour une session à temps complet recevra une bourse de 1 500 $, ce qui représente un total maximum de 9 000 $ pour l'ensemble de ses études.

Dans le but de qualifier un nombre important d'éducatrices et d'éducateurs expérimentés qui travaillent déjà dans les SGEE, le gouvernement offrira aussi dès le printemps 2022 un soutien financier aux employeurs pour favoriser les démarches de reconnaissance des acquis et des compétences menant à l'obtention d'une attestation d'études collégiales (AEC). La subvention versée à l'employeur permettra à son personnel éducateur d'être libéré pour compléter un dossier de candidature, de se préparer aux évaluations et de suivre les formations manquantes, le cas échéant, tout en maintenant le lien d'emploi avec l'employeur. De plus, en accédant au statut d'éducatrice ou d'éducateur qualifié, ce personnel bénéficiera ainsi de meilleures conditions de travail.

 Dans le but d'offrir plusieurs options pour travailler dans le réseau des SGEE, de nouvelles formations seront mises en place. La première est une formation courte d'environ 90 heures qui vise à préparer les participantes et participants à occuper rapidement des emplois de personnel éducateur non qualifié, comprenant des cours de secourisme et du contenu sur l'approche éducative et sur la santé et la sécurité des tout-petits. Les personnes qui suivent cette formation pourraient être admissibles, selon certaines conditions, à la bonification temporaire du soutien du revenu pour la formation, sous la forme d'une allocation de 475 $ par semaine. Cette formation pourra s'inscrire dans un cheminement plus long menant à la qualification et sera offerte dans l'ensemble du réseau collégial. Les premières cohortes commenceront dès mars prochain.

« Comme gouvernement, on a dit qu'on allait compléter le réseau des services de garde et qu'on n'allait ménager aucun effort pour y arriver. L'annonce d'aujourd'hui est une étape importante de plus dans le cadre du Grand chantier pour les familles que j'ai présenté en octobre dernier.  Pour la première fois depuis la création du réseau il y a 25 ans, le gouvernement pose des gestes concrets pour attirer de nouvelles personnes dans ce métier exceptionnel et surtout essentiel pour nos enfants, mais aussi pour toute la société. Ces mesures s'ajoutent aux ententes historiques conclues avec les syndicats il y a quelques semaines pour améliorer les conditions de travail dans nos services de garde. Être éducatrice ou éducateur de la petite enfance, c'est un métier riche de sens et tellement valorisant. J'invite tous les gens intéressés par le domaine à considérer y faire carrière. Il y a de la place pour toutes les personnes qui veulent donner les meilleures chances possible à nos enfants. » Mathieu Lacombe, ministre de la Famille et ministre responsable de la région de l'Outaouais.

Commentaires

Inscrivez votre commentaire

Politique d'utilisation Politique de confidentialité

Agence Web Repentigny - Caméléon Média