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14 novembre 2022

Marie-Christine Gaudreau - mcgaudreau@lexismedia.ca

Jean-Claude Gingras finalement derrière les barreaux

L’appel sur le verdict et la peine rejeté par la cour

Jean-Claude Gingras

©Photo archives - Hebdo Rive Nord

Jean-Claude Gingras a été arrêté par l’Unité permanente anticorruption en juillet 2014.

La décision est tombée le 4 novembre dernier. L’ex-maire de L’Assomption, Jean-Claude Gingras, est maintenant derrière les barreaux. La cour ayant rejeté les requêtes en appel du prévenu sur le verdict et sur la peine, celui-ci devait se constituer prisonnier auprès des autorités carcérales avant 16 h le 10 novembre.

Rappelons que Jean-Claude Gingras avait écopé d’une peine d’emprisonnement de deux ans moins un jour le 28 février 2020, et ce, à la suite de la prononciation d’un verdict de culpabilité par le juge Mario Longpré le 10 octobre 2019. L’ancien maire de L’Assomption avait alors été reconnu coupable de cinq chefs d’accusation, dont abus de confiance, intimidation d’une personne associée au système judiciaire et entrave au cours de la justice. Décisions qu’il avait choisi de porter en appel, jugeant déraisonnables les verdicts rendus contre lui. Les jurés ayant reçu la thèse de l’appelant n’ont toutefois pas jugé qu’il y ait matière à intervention.

Une histoire de longue haleine

En tout, il aura fallu huit ans pour clore ce dossier devant les tribunaux. Les faits reprochés à M. Gingras se sont déroulés alors qu’il était maire de la ville de L’Assomption entre 2013 et 2015. Dès son premier jour en poste, soit le 3 novembre 2013, le premier magistrat avait suspendu le directeur général, Martin Lelièvre. S’en suit une série de suspension et de congédiements au sein de l’équipe municipale. De plus, Gingras lance une opération de filature contre la greffière de la Ville, Chantal Bédard, alors qu’elle est en congé de maladie, s’ingère dans les opérations de la Cour municipale et accorde plusieurs contrats à des tiers sans l’approbation du conseil. Ces faits, entre autres, ont mené à son arrestation par l'Unité permanente anticorruption en juillet 2014. 

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