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10 septembre 2022

Marie-Christine Gaudreau - mcgaudreau@lexismedia.ca

Aïcha Van Dun mise sur les soins de proximité pour de meilleurs services en santé

Parti Québécois

Aïcha Van Dun

©Photo Marie-Christine Gaudreau

Aïcha Van Dun, candidate du Parti Québécois dans Repentigny.

Pour la deuxième semaine de campagne, la candidate péquiste dans Repentigny, Aïcha Van Dun, a dévoilé ses priorités en matière de soins de santé pour les citoyens de sa circonscription. Si elle est élue, Mme Van Dun s’engage à tripler l’offre de services en soins à domicile, répondant ainsi, selon elle, à la volonté des aînés de Repentigny et de St-Sulpice.

La candidate du Parti Québécois s’appuie sur les discussions qu’elle a pu avoir avec quelque 1000 résidents du comté depuis l’officialisation de sa candidature ainsi que sur les données du ministère de la Santé et des Services sociaux pour affirmer que l’accès aux soins à domicile est une priorité dans le secteur. De fait, 45 000 personnes sont présentement en attente pour ce service au Québec. « Les personnes âgées désirent rester chez elles le plus longtemps possible », constate-t-elle.

En parallèle, l’accès aux soins de santé devient de plus en plus difficile pour l’ensemble de la population. « Le temps d’attente à l’urgence est de 24h en moyenne en date d’aujourd’hui » a soulevé Mme Van Dun lors d’un point de presse le 7 septembre. Dans ce contexte, l’amélioration des services en soins de proximité semble tout indiquée pour réduire l’affluence en milieu hospitalier, croit la candidate. Pour ce faire, le Parti Québécois propose de redonner aux CLSC un vrai rôle de clinique de proximité.

« La préoccupation première des gens avec qui j’ai échangé, c’était toujours la santé et plus particulièrement le manque d’accès aux soins », ajoute celle qui déplore que faute d’accès à un médecin de famille ou à une consultation d’urgence en clinique dans un délai décent, les gens se tournent bien souvent malgré eux vers l’urgence pour obtenir des soins même si leur condition ne nécessite pas une visite à l’hôpital.

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L’importance du communautaire

« L’expertise des professionnels des organismes communautaires doit être reconnue et leur travail valorisé et surtout beaucoup mieux financé », soutient Aïcha Van Dun. Elle mentionne que le milieu communautaire est souvent le mieux placé pour connaître les besoins des gens et y répondre. En rendant au CLSC son rôle d’intervenant de première ligne en matière de services de santé, on désengorge les urgences et on permet aux citoyens de profiter de services de meilleure qualité, estime-t-elle. Son parti s’engage d’ailleurs à consacrer 50% du budget total des soins de longue durée aux soins à domicile d’ici 5 ans.

Enfin, pour accroître l’offre en soins à domicile, Mme Van Dun conçoit qu’il est primordial de s’attaquer à l’enjeu de la pénurie de main-d’œuvre. « Le réseau de la santé doit devenir un meilleur employeur. Les incitatifs financiers font certes leur effet, mais c’est surtout au niveau de la rétention qu’il faut travailler en valorisant la profession dans le discours public », insiste-t-elle. À ce chapitre, le Parti Québécois prône notamment l’adoption d’une loi encadrant le ratio personnel soignant/patient afin de le rendre plus sécuritaire, l’élargissement des actes cliniques pouvant être posés par d'autres professionnels de la santé et l’abolition du temps supplémentaire obligatoire.

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