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20 septembre 2022

Marie-Christine Gaudreau - mcgaudreau@lexismedia.ca

Docteure Laberge parle TDAH à Repentigny

Une conférence présentée par l’organisme PANDA

Christiane Laberge

©Photo gracieuseté

La conférence de docteure Laberge vise à démystifier le TDAH et à outiller les personnes intéressées par ce trouble.

« Qui n’a jamais vécu l’inattention? L’impulsivité? Qu’il lève la main! », exprime la docteure Christiane Laberge en entrevue avec l’Hebdo Rive Nord. Sa conférence intitulée Parlons TDAH sera présentée à la salle Paul-Lapostolle du Centre à Nous le 28 septembre à 19h30. La rencontre organisée par l’organisme PANDA de la MRC de L’Assomption vise d’abord à outiller les parents et les intervenants aux prises avec le TDAH, mais s’adresse également à l’ensemble de la population, selon l’expérimentée docteure.

« Qui peut se priver de moyens d’aider? », questionne-t-elle. Avec ou sans diagnostic, la plupart des gens vivront à un moment donné avec l’un ou l’autre des traits caractéristiques de la maladie. Ils côtoieront probablement aussi une personne porteuse du trouble de déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité. Sachant cela, Dre Laberge est catégorique : « Il y a des outils à aller chercher; on en tire tous quelque chose. »

Selon les faits, 6 à 9% des enfants seraient porteurs de TDAH non fonctionnels. À plus large échelle, l’Institut national de santé publique du Québec estime à 11,3% la prévalence à vie. Si le discours populaire met parfois à mal le diagnostic de TDAH, allant même à le qualifier de maladie « à la mode », la Dre Laberge est plutôt d’avis que la maladie est encore sous-traitée. « Parfois le diagnostic est donné trop rapidement, c’est vrai. Il s’agit d’une maladie complexe; chaque cas est différent. Mais ce qui est le plus inquiétant, c’est le faible taux de rétention aux traitements non pharmacologiques », soutient la conférencière.

Bien vivre avec le TDAH

Au-delà du médicament d’ordonnance, Dre Laberge insiste sur l’importance cruciale d’adopter une hygiène de vie propice à l’atténuation des effets de la maladie. Selon ses dires, seulement 15% des patients porteurs de TDAH adhéreraient à long terme aux trucs non pharmacologiques proposés par leurs intervenants.

« La routine est essentielle pour les personnes porteuses de TDAH. Elles ont besoin d’un cadre, de faire les choses à des heures fixes. L’hygiène de sommeil et l’alimentation auront aussi beaucoup d’influence sur leur qualité de vie », ajoute-t-elle.  La passion constitue aussi un moteur essentiel à la motivation. « C’est une des raisons qui fait en sorte que le cadre scolaire fonctionne moins bien avec les enfants porteurs de TDAH. Il faut les aider à mettre du plaisir dans leur expérience », précise la docteure impliquée auprès de cette clientèle depuis plus de 20 ans.  

La conférence

Durant la rencontre d’une durée de 2 heures, la conférencière redéfinira le TDAH en rappelant notamment à l’auditoire que le critère d’hyperactivité est plus souvent présent que nous avons tendance à le croire. Les mesures psychoéducatives (non pharmacologiques) à privilégier dans le traitement du TDAH feront aussi l’objet des discussions.

Enfin, il sera question du dépistage, des outils et ressources d’aide aux patients et aux familles ainsi que des comorbidités associées.

Des billets pour assister à la conférence sont en vente au coût de 10$ auprès de l’organisme PANDA. Achat et informations au tdahpanda.ca ou en composant le 450 582-0003.

Dre Laberge

©Photo gracieuseté

Dre Christiane Laberge est médecin de famille, chroniqueuse et conférencière.

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