La Ferme Cormier : de la terre à l’assiette

  • Publié le 3 mai 2022 (Mis à jour le 29 avr. 2025)
  • Lecture : 2 minutes
Mélissa Gaudreault

Josiane Cormier, co-propriétaire de la Ferme Cormier, située au160 Rang de L’Achigan à L’Assomption, parle des produits et activités offertes à la ferme et de l’impact de la pandémie sur les ventes.

« Ici, c’est une ferme familiale depuis plusieurs générations. Ça a été acheté en 1990 par les premières générations. » – Josiane Cormier, propriétaire de la Ferme Cormier

Au départ, la vocation de la ferme se concentrait sur les vaches laitières.

« C’est ma grand-mère qui a commencé avec les fraises et les framboises. Quand mon père s’est installé sur la ferme, il a diversifié. Maintenant, on est maraîcher pour de la vente directe en kiosques. Nos principales cultures c’est asperges, fraises, citrouilles. En parallèle à ça, on fait de la production de plants pour la vente au printemps pour les gens dans leurs jardins. On n’aime pas gaspiller, donc tout ce qui est moins beau ou les surplus, c’est cuisiné. On fait des tartes, des confitures, des marinades… On participe aussi au Marché de Noël de L’Assomption. On a un paquet d’autres affaires. Rubarbes, ail… On a beaucoup de cultures différentes. »

La famille Cormier n’a pas peur d’essayer de nouvelles cultures pour diversifier et augmenter son offre de produits au plus grand bonheur de la clientèle. D’un point de vue agricole, c’est aussi plus rentable et apporte une sécurité.

« On fait de l’agriculture raisonnée. On utilise très peu de pesticides, seulement quand c’est nécessaire. C’est l’avantage d’être diversifié. C’est que les maladies se contrôlent naturellement plus facilement. On fait de la rotation des terres [pour prévenir l’apparition de maladies dans les cultures et éviter de tout perdre]. »

La population peut s’approvisionner en produits locaux pendant toute l’année, chose très rare dans le milieu agricole.

« Le kiosque ouvre avec la production d’asperges qui commence début mai et on ferme après les citrouilles à l’Halloween le 31 octobre. 90 à 95% de nos récoltes sont vendus ici à la ferme pendant six mois. En hiver, pour les produits transformés, c’est différent un peu, dans le sens qu’on va sortir, aller au Marché de Noël… »

La clientèle pour la vente de produits agroalimentaires provient surtout de la MRC de L’Assomption ou des environs, par exemple de la région de Lanaudière-Laurentides. Pour ce qui est des activités, comme la cueillette de citrouilles ou de fraises, la clientèle peut s’étendre à une plus grande échelle.

Hausse de popularité du jardinage et du plein air

Malgré les impacts négatifs de la pandémie qui a touché beaucoup de secteurs et d’entreprises, l’un des bons côtés a été la hausse de popularité de la pratique du jardinage et de l’engouement de la population à encourager les commerçants locaux. Le plus grand défi dans le contexte était l’incertitude de pouvoir rester ouvert et de continuer les activités et la vente des produits à la ferme, mais la ferme a tout de même réussi à bien s’en sortir.

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