Nancy Fiset monte l’Everest avec panache

  • Publié le 18 mai 2026 (Mis à jour le 18 mai 2026)
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Nancy Fiset à L'Everest. Photo gracieuseté Nancy Fiset.
Nancy Fiset à L’Everest. Photo gracieuseté Nancy Fiset.

Nancy Fiset ne se tanne pas de récolter des honneurs pleinement mérités. La Repentignoise revient d’un séjour de 25 jours au Népal où elle a réussi à franchir jusqu’au camp de base du mont Everest, la plus haute montagne du monde; un exploit digne de mention pour cette personne d’exception.

Ce voyage longuement planifié a débuté le 2 avril dernier avec plusieurs voyages en avion pour arriver à destination. Et voyager en avion est la partie la plus difficile pour Nancy Fiset : « C’est connu de tout le monde, je n’aime pas les avions. Surtout que cette fois-là il y avait plusieurs changements à cause de la guerre en Iran. On a dû changer les vols et nous sommes atterris en Inde pour des raisons de sécurité. Après, c’est là que ça se complique un peu. La dernière partie du trajet, on a fait ça dans un petit avion de brousse où le pilote fait toutes les commandes. Il n’a pas de pilote automatique et on était 13 personnes à bord. Le pire, c’est l’atterrissage sur une très courte piste entourée de toutes les montagnes, ça c’est assez épeurant je tiens à la dire. »

@Un voyage à couper le souffle

@R : Arrivé sur place le groupe de Nancy Fiset est composé de 6 Québécois, une amie avec elle était allée au Kilimandjaro l’année dernière, la leader guide Marie-Pier Desharnais et une équipe de 3 guides locaux de la compagnie népalaise Seven Summit Trek, spécialisée dans les expéditions de haute altitude, qu’elle avait engagé pour les guider là-bas. Selon ses propos, le voyage s’annonçait captivant à tous les niveaux : « Je n’étais pas inquiète de ma forme physique. Je suis en excellente forme, je cours beaucoup et j’ai une bonne force mentale, mais la montagne, c’est toujours un défi. Les premières journées au camp de base afin de se préparer à la montée, ce fut très agréable. »

La montée s’est aussi bien passée selon ses commentaires. Elle n’a eu aucune difficulté à s’adapter aux conditions météo très variables. Lors du troisième couché en montagne, elle a commencé à sentir les effets du froid : « On avait des tentes, mais pas de chauffage dedans et on se couchait avec plein de couches de vêtements, car la température extérieure atteignait les -10 degrés. Ce n’est pas très agréable, moi qui ai toujours froid, mais bon il faut s’y faire. »

Contrairement à ses partenaires de voyage elle n’a eu aucune séquelle lors des montées, elle n’a pas eu à prendre des antibiotiques pour contrer le phénomène de la montagne. Elle était vraiment contente de sa forme physique. « J’étais surprise par ma capacité à surmonter les épreuves. Il y a une journée où notre chef d’expédition a décidé de rester au campement à cause que des personnes n’allaient pas bien. Pour moi, ce fut une journée à découvrir l’espace et admirer les beaux paysages. Tout était magnifique là-bas, j’ai tout adoré », raconte-t-elle d’une voix enthousiaste.

La dernière montée vers le camp de base de l’Everest se fait de nuit. Le groupe est parti à minuit avec leurs équipements et les lampes frontales et ils ont gravi vers le sommet tant attendu : « C’est toujours spécial de monter de nuit, on voit avec la lumière de nos lampes, mais plus le jour se lève plus on voit toute la beauté du spectacle. Quand on est arrivé c’était tout simplement magique, j’étais vraiment contente d’avoir réussi cette belle montée. Je n’en revenais toujours pas. J’avais le sens du devoir accompli. »

La deuxième partie du voyage n’était non plus une balade en traîneau. Nancy devrait apprendre l’initiation à l’alpinisme dans les glaciers du Khumbu Icefall (une cascade de glace) de l’Everest et dans le Lobuche, une montagne himalayenne du Népal. « Ce fut difficile, mais combien gratifiant. Le sommet du la montagne Lobuche est quand même à 1000 mètres, c’était de toute beauté. C’est surtout quand j’ai pris une photo de la personne en arrière de moi et quand on est descendu que je me suis aperçue de la hauteur que nous avions effectuée, j’étais très impressionnée. On a quand même monté plus de 6300 mètres lors de l’expédition », ajoute-t-elle.

Le prochain périple de Nancy Fiset devrait consister à gravir le plus haut volcan du Mexique et en Amérique du Nord, soit le Pico de Orizaba.

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