Une athlète de L’Épiphanie brille avec les Carabins de Montréal

(Photo gracieuseté)
(Photo gracieuseté)

Le 25 octobre dernier, l’athlète de L’Épiphanie, Clarnika-Stella Jean-Georges, a célébré la victoire de son équipe, les Carabins de l’Université de Montréal, à l’issue du championnat universitaire de flag-football (RSEQ). Il s’agissait d’une deuxième victoire consécutive du titre provincial pour la receveuse depuis qu’elle a intégré l’équipe l’an dernier. L’Hebdo Rive Nord s’est entretenu avec elle.

Lors de la grande finale qui s’est déroulée au CEPSUM, à Montréal, les Carabins affrontaient le Vert & Or de l’Université de Sherbrooke. L’équipe hôte a battu ses adversaires par la marque de 31 à 25. Il s’agissait d’une cinquième victoire au championnat en six ans pour les Carabins.

Bien qu’elle en était à sa deuxième expérience de cet événement sportif d’envergure, Clarnika-Stella Jean-Georges affirme avoir été renversée par l’ambiance de la journée et l’énergie reçue des supporteurs dans les gradins. L’expérience tout entière de cette journée constitue son moment fort du championnat 2026, a-t-elle d’ailleurs mentionné en entrevue.

(Photo gracieuseté)

« Au début du match, c’était quand même serré, puis on se donnait de l’énergie entre nous, les joueuses. C’est vraiment notre expérience, notre précision de jeu et notre constance qui nous ont permis de faire ce qu’on sait qu’on est capable de faire, puis de battre l’équipe de Sherbrooke », a-t-elle par la suite affirmé quant au déroulement de la partie.

Lorsqu’on lui demande quel apport elle offre à son équipe, la receveuse demeure humble. Elle parle d’énergie plutôt que de performance. « J’ai une très bonne attitude envers les joueuses. Je suis toujours là pour supporter mes coéquipières, encourager que ce soit sur le terrain, en pratique, à l’extérieur des pratiques aussi. On est vraiment une famille, donc on s’entraide vraiment toutes », a résumé celle qui étudie parallèlement en sciences infirmières.

Parmi les meilleures joueuses au Canada

Pour contribuer à la victoire du 25 octobre dernier, Clarnika-Stella estime avoir su maintenir un bon niveau de concentration, tout comme ses coéquipières, tout au long de la partie. Malgré sa modestie, force est de constater que la jeune joueuse possède un talent particulier. En mai dernier, la receveuse s’est imposée parmi les 24 meilleures athlètes de flag-football au Canada. Elle a été sélectionnée au sein de l’équipe nationale senior féminine de flag-football 2026, à la suite du camp de sélection.

Depuis, elle a eu la chance de s’entraîner au sein du programme de haute performance de Football Canada aux côtés de l’élite dans son domaine. Si elle n’a pas encore eu la chance de jouer au match pour l’équipe, l’athlète caresse un rêve bien précis; celui de disputer une partie aux Jeux olympiques.

« C’est sûr que c’est mon plus grand rêve. Déjà, le fait que j’ai atteint le niveau de l’équipe nationale, je trouve que c’est un vraiment bel accomplissement pour moi », a confié Clarnika-Stella Jean-Georges.

(Photo gracieuseté)

Un rêve à portée

Après avoir remporté l’or au Championnat du monde de flag-football de l’IFAF à Düsseldorf, en Allemagne, le 15 août dernier, l’équipe canadienne que l’Épiphanienne a intégrée a assuré sa place aux Jeux olympiques de Los Angeles, en 2028. Il s’agira de la première présence du flag-football au programme olympique. L’athlète espère « creuser son chemin » vers une place sur le terrain d’ici là.

 

(Photo gracieuseté)

D’inactive à l’élite canadienne

Il y a quelques années seulement, Clarnika-Stella ne pratiquait aucun sport. « J’étais plutôt dans la musique », a-t-elle avoué en entrevue. C’est une amie qui faisait partie de l’équipe de flag-football au secondaire qui lui a suggéré d’essayer. Toutefois, la pandémie qui s’est installée à ce moment-là l’en a empêché.

C’est à sa deuxième année de cégep au Collège Montmorency qu’elle décide de faire les essais. Elle est alors admise dans l’équipe et c’est le début d’une nouvelle passion qui la gagne. Vitesse, technique, précision; voilà les composantes du flag-football qui ont accroché la joueuse à ce sport.

« Je n’avais pas vraiment d’expérience dans le sport. Je savais que j’avais une certaine vitesse depuis que je suis jeune. Puis dans ce sport-là, justement, je peux mettre ma vitesse en jeu », a-t-elle notamment précisé. Elle apprécie également la dynamique du sport d’équipe et le fait qu’il propose de nombreuses positions permettant aux joueuses de se développer de plusieurs façons.

Clarnika-Stella encourage d’ailleurs les jeunes filles à oser essayer le flag-football. Son conseil à celles qui hésiteraient : « d’être curieuse dans le sport, de ne pas lâcher, peu importe d’où on sort, vous avez votre place dans ce sport-là, puis d’avoir des rêves et de croire en ses rêves ».

Articles les plus consultés

La municipalité souhaite aménager un parc riverain afin de redonner l'accès au fleuve aux citoyens et de revitaliser son centre-ville. (Photo Médialo - Marie-Christine Gaudreau)
Actualités

Saint-Sulpice | Le récréotourisme, une question de survie?

Alors que la quasi-totalité de son territoire non agricole est bâti, Saint-Sulpice explore la piste du récréotourisme pour se développer.
Le TGV Alto pourrait morceler les terres de l'agriculteur de Repentigny, Guillaume Alary. (Photo Médialo - Marie-Christine Gaudreau)
Actualités

TGV Alto | Les voix s’élèvent dans Lanaudière

Le Conseil régional de l'environnement et la Fédération de l'UPA de Lanaudière demandent plus de transparence dans le projet Alto.
Dans Lanaudière, 83 vaccinateurs sont mobilisés dans les points de services locaux, les centres hospitaliers et les cliniques de vaccination mobiles pour cette campagne hivernale. (Photo Médialo - Marie-Christine Gaudreau)
Actualités
Santé

Vaccination | Les virus respiratoires déjà bien installés dans la région

L'activité grippale est en avance cette année, selon la Direction de santé publique de Lanaudière. La campagne de vaccination débute.