Des peluches tricotées à Repentigny sèment le réconfort à Sainte-Justine

  • Publié le 16 avr. 2024 (Mis à jour le 29 avr. 2025)
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Un canard, une tortue, une pieuvre ou encore un mouton; les peluches tricotées au crochet par Lylo Martel-Loaïza, une étudiante de 5e secondaire au Programme d’éducation intermédiaire (PEI) de l’école Jean-Baptiste-Meilleur, ont fait le bonheur d’une vingtaine d’enfants hospitalisés au Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine. La jeune fille a effectivement choisi de joindre l’utile à l’agréable en réalisant un projet personnel de fin d’études secondaires qui agirait à la fois comme un baume pour les personnes qui en ont besoin.

« J’ai vraiment aimé faire les toutous. Je ne suis pas une personne très minutieuse à la base, donc j’ai appris à développer ma patience et à être plus minutieuse. Aussi, j’ai vraiment aimé le fait de pouvoir les donner à des enfants [malades] et de les aider un peu de cette manière », explique Lylo Martel-Loaïza.

Avant la réalisation de ce projet, la jeune Lylo n’avait jamais manié les aiguilles. Le tricot lui était totalement inconnu, mais elle était toujours attendrie à la vue de ce type de peluches très mignonnes sur les réseaux sociaux. Puisque le projet personnel exigeait d’elle qu’elle explore un nouveau domaine de manière autonome, Lylo a saisi l’occasion pour s’initier à ce nouveau passe-temps qui l’intriguait particulièrement.

« Je ne voulais pas rester prise avec plein de toutous, rigole néanmoins l’adolescente. Alors, j’ai décidé de les donner à des enfants malades. » Elle réalisait donc par la même occasion son « service action », un acte de bénévolat qui doit être posé chaque année par tous les étudiants au PEI.

Pour se faire, Lylo a pris contact avec une personne responsable des dons au CHU Sainte-Justine. Après lui avoir expliqué son projet et la nature du don qu’elle souhaitait faire aux jeunes malades, celle-ci fut enchantée d’accueillir Lylo pour recevoir les quelque vingt animaux en peluche, tricotés avec cœur et persévérance.

« Malheureusement, je n’ai pas eu la chance d’aller les donner directement aux enfants parce qu’il y avait une épidémie de rougeole, ou quelque chose comme ça », mentionne-t-elle. N’étant pas autorisée à circuler sur les étages de soins, la jeune fille a laissé son sac aux trésors à la réception. À défaut d’avoir vu les sourires sur les visages, elle espère à tout le moins qu’elle a pu faire une petite différence dans la journée des enfants qui auront reçu ses toutous.

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