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Un passage remarqué: Christine Fréchette en visite à Feu et Glace

  • Publié le 9 févr. 2026 (Mis à jour le 9 févr. 2026)
  • Lecture : 3 minutes
Christine Fréchette, et de la ministre de l’Emploi et députée de Repentigny, Pascale Déry, qui sont venues rencontrer la population. Photo Médialo Pierre Chartier.
Christine Fréchette, et de la ministre de l’Emploi et députée de Repentigny, Pascale Déry, qui sont venues rencontrer la population. Photo Médialo Pierre Chartier.

Ce n’était pas très chaud le dimanche matin vers 10h15 au Festival Feu Glace de Repentigny. Petits et grands étaient bien emmitouflés afin de prendre part à ce grand événement. C’est aussi le cas de la candidate à la chefferie de la Coalition avenir Québec (CAQ), Christine Fréchette, et de la ministre de l’Emploi et députée de Repentigny, Pascale Déry, qui sont venues rencontrer la population. L’Hebdo Rive Nord a profité de ce passage pour avoir les commentaires de madame Fréchette dans cette course.

La question qui brûle les lèvres des gens c’est pourquoi Christine Fréchette a voulu se lancer dans cette campagne. « Je pense qu’on est dans un contexte très particulier, d’une part sur le plan économique, parce qu’avec la guerre tarifaire toutes les alliances sont en train de se redéfinir. Avec les entreprises qui sont à risque dans le contexte actuel je me suis dit il va falloir quelqu’un qui est bien dans les dossiers économiques. […] J’entendais que les gens apprécient ma façon de travailler, j’ai un type de leadership que je dirais rassembleur et quelqu’un qui est intéressé à faire avancer les dossiers. Il y avait les gens, qui m’incitaient à aller de l’avant pour présenter ma candidature puis, finalement, de voir ce soutien-là, cet appui-là je me suis dit je pense que j’ai ma place dans l’échiquier politique. Alors, j’ai dit allez on se lance et puis rapidement j’ai eu plus de 25 députés et ministres qui m’appuient. Et là, je suis en train de faire la tournée du Québec pour aller à la rencontre des gens pour savoir leurs préoccupations, bien capter la dynamique aussi des différentes régions, différents comtés, on ne veut pas faire du mur à mur, nous sommes un gouvernement des régions puis on veut s’adapter à la réalité des différentes municipalités mais, pour ça, il faut être en contact et puis connecter constamment avec les gens sur le terrain », de préciser Christine Fréchette.

Une course à gagner

Et si elle gagne cette course à la chefferie quelles seront les grandes différences entre son leadership et celui de François Legault? « Vous savez, je pense à partir du moment où ce sont des personnes différentes, moi j’arrive avec mon approche qui peut être une autre génération. Je pense que je vais apporter un renouveau en termes aussi générationnel parce qu’on n’est pas de la même génération [monsieur Legault et elle]. C’est sûr qu’il avait ses grandes forces en matière économique. Il a été un entrepreneur pendant des années avant de se lancer en politique; c’est 28 ans en politique au service du public, c’est fabuleux. Il avait aussi une connaissance encore plus marquée, je dirais, du milieu politique que moi. J’ai tout de même une volonté d’agir, d’y aller dans l’approche de partenariat avec les gens de toutes les régions du Québec », de souligner Christine Fréchette.

Pour sa part, la ministre de l’Emploi et députée de Repentigny, Pascale Déry, a réitéré son appui à Christine Fréchette. « J’ai écouté nos membres, parlé avec mes bénévoles, échangé avec des collègues ainsi qu’avec nos deux candidats. Dans un monde devenu instable et avec une économie mondiale qui vacille, l’imprévisibilité est devenue la norme. Dans un tel contexte, le Québec a besoin d’un leader capable d’incarner la stabilité et de gouverner avec sang-froid. C’est la raison pour laquelle je choisis aujourd’hui d’unir mes forces à celles de Christine Fréchette. Son leadership, calme et rassembleur, est à mes yeux un atout majeur. Elle incarne cet équilibre entre renouveau et stabilité, entre changement et continuité. Nous sommes une coalition. Nous l’avons toujours été. Et nous devons le rester. Forts économiquement, affirmés nationalement, unis politiquement. Soyons clairs : un gouvernement du Parti québécois serait synonyme d’incertitude dès le premier jour, et un gouvernement libéral donnerait l’impression d’un Québec à genoux, devant le fédéral. Ce n’est pas ce que souhaitent les Québécois. Ils veulent un État solide, efficace, ambitieux, fier et responsable. La troisième voie est donc aujourd’hui plus pertinente que jamais. Cette voie de centre-droit qui conjugue fierté nationale et pragmatisme économique. La prochaine élection se jouera sur le terrain économique et Christine est, selon moi, la personne la mieux placée pour tenir la barre, pérenniser ce que nous avons construit et continuer de bâtir un Québec fort et résilient », de mentionner Pascale Déry.

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